Association d'information sur l'allergie et l'asthme

Vivre avec l’anaphylaxie: gérer le stress

Mary Allen, coordonatrice régionale, Québec

Cela peut générer une fort dose d’anxiété lorsqu’un diagnostic d’allergie alimentaire grave est posé, spécialement s’il s’adresse à notre enfant. Le stress atteint son plus haut niveau au cours des premiers mois suivant le diagnostic, mais il peut également augmenter lors d’un changement de style de vie, tels au moment d’un déménagement ou de l’entrée à l’école. Parfois, le fait de se faire du souci à propos de l’allergie elle-même provoque plus de problèmes que l’aliment lui-même, car celui-ci est habituellement évité avec succès.

Au fil des années, j’ai réussi à ramasser de l’information sur le sujet, provenant soit des professionnels ou soit des membres de l’AIAA qui représentent d’excellentes personnes-ressources. Peut-être apprécierez-vous cette information, surtout si vous êtes « débutant » dans l’art de transiger avec une allergie alimentaire grave.

Il existe quatre sources principales de stress :

  1. La gravité potentielle des réactions anaphylactiques.
  2. Les désagréments inhérents à l’allergie incluant les changements de style de vie – difficultés lors du magasinage, le fait d’avoir à lire les étiquettes et d’avoir constamment à expliquer l’allergie.
  3. Le sentiment à la fois d’isolement et d’incompréhension de la part de la famille ainsi que des amis.
  4. L’apprentissage de la confiance au sens de pouvoir éventuellement permettre à l’enfant et à son entourage la prise en charge de l’allergie.

Il n’est pas facile de vivre détendu avec l’épée de Damodès qu’est une réaction anaphylactique provoquée par un aliment puisque celle-ci représente une menace de mort. L’allergie aux arachides est particulièrement stressante parce que d’infimes quantités de cet aliment ont déjà provoquée la mort et que le beurre d’arachide est couramment consommé par les jeunes enfants. De plus, comme cet aliment est collant, il y a toujours l’inquiétude qu’il se retrouve sur les jouets, les vêtements, les mains, le visage ou les ustensiles. L’entrée à la maternelle est une étape particulièrement inquiétante pour les parents.

Ceux qui apprennent à bien s’en sortir sont habituellement flexibles, ingénieux, optimistes et positifs. Ils ont des peurs et des préoccupations, mais ils abordent les problèmes de façon pragmatique tout en tentant de mener une vie heureuse et satisfaisante. Il est particulièrement important de conserver une attitude positive parce que l’enfant allergique adopte et reflète l’attitude de ses parents. Être anxieux de façon constante et incontrôlée affecte non seulement le parent et l’enfant, mais a également un impact négatif sur toutes les relations dans la famille.

Les conseils suivants aideront peut-être à réduire l’anxiété :

Note : Ces conseils ne sont pas destinés à remplacer ceux d’un professionnel.

Info asthme allergies, numéro 2 1998

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